Au Bunker de la dernière Rafale

............le blog de Norkhat 0_O ...sous le signe du Capricorne et du hasard-objectif...

23 juin 2007

Film

A LA DERNIERE SOIRÉE DE LA NÉBULEUSE
DES FOUS
TOURNÈRENT
UN FILM DE ZOMBIES
INTITULÉ

"EXCROISSANCES"

funny_pictures_zombie_survival_kit_1cs

JE DEMANDE PARDON À MA FAMILLE ET À MES VOISINS POUR
LES BRUITS DE ZOMBIES
DANS LE PARKING
DANS TOUS LES ESCALIERS
ET SUR LA TERRASSE
POUR LE "FINAL DE LA MORT"

réplique culte : à part le coeur qui s'est arrêté de battre
rien ne prouve qu'il est mort !

bientot : les photos !

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18 juin 2007

Normal

comme on dit dans Tintin : CARAMBA !
ENCORE RATÉ !

tintin_caramba
et oui... je suis sous-admissible à Normal Lyon pour la seconde fois : la prépa c'est fini pour moi !
mais c'est peu dire que de rappeler combien les trois dernières années furent fructueuses :
j'ai beaucoup appris.

Malgré un instant de dépit, j'énonce : je suis à Paris, encore, en vie, amoureux comme un fou, aimé de retour, riche de nombreux projets, accompagné par des gens extraordinaires : alors : VIVE LA VIE !

et hop en bonus une planche de tintin, hergé est un véritable génie de composition graphique, Moebius le kiff à donf...

TINTIN_04_100

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16 juin 2007

La mort d'Artaud

je regarde avec attention la série des portraits " un siècle d'écrivain" que l'on trouve sur dailymotion,
(lovecraft, garcia lorca, prévert, céline, artaud...)
une pitoyable tentative de transfert sur mon ipod tue l'image et épargne le son
alors j'écoute dans la rue, en regardant les choses du monde les paroles de ce documentaire
sur Artaud
le momo

cet homme dans l'étau du temps,
et ses mots, sa maladie, sa graphie qui me tuent.

"je ne sens la vie qu'avec un retard perpétuel qui me la rend virtuelle..."
"incpable d'atteindre ma pensée"

le voyage en Irlande : "tout va bien" (tout est souligné trois fois...)

Nietzsche disait : "je ne pourrai jamais croire qu'à un dieu qui sache DanSER"

" la poésie nous donne le regret de choses qui n'existent pas..."

"dieu est par nature un être bizarre"

les cahiers...406 cahiers d'écoliers recouverts griffonés asphyxiés torturés pendant les quatre dernières années

ESSAIS D'INCARNATION
l'ombilic des limbes
pour en finir avec le jugement de dieu
"pour exister, il suffit de se laisser aller à être
mais pour vivre..."

sur la première page de son dernier cahier : LA MAGIE EXISTE
quelquepart
une date : 4 MARS 1948
un rendez vous ?
ce sera la date de son suicide

ses derniers mots :
etc
etc...

autrement dit,
à suivre...


DANS MES ÉCOUTEURS ARTAUD MEURT ARTAUD EST MORT
ET JE NE SAIS POURQUOI SOUS UN CIEL QUI NE SAIT PAS
JE SUIS LONGTEMPS SUBMERGÉ PAR LES LARMES
au milieu des personnes qui vaquent vague et sourient
ALLEZ SAVOIR POURQUOI
L'HISTOIRE DES VIES
NOUS DÉVISAGE
et Julie qui s'hypnotisait de son mal
Artaud l'interrompu
fondation foudroyée
ARTAUD j'ai vu SON visAGE POCHÉ IL y a QUELQUES jours
à la Friche
JUlie m'apprenait la P.A.O

émotion des FAITS GLISSADES
effets mers
effets
        fées
dans le IXème arrondissement les nourrissons abreuvent de leurs cris des vieillards sourds d'avance.




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à la Friche

Ces derniers jours ont été passés à la Friche dans l’après-midi à défricher des rêves
du côté de Belleville, it brings back memories of childhood : comme de juste à mon
premier passage je retrouve une jeune fille une Lola de St-Merri (mon école primaire, perchée en face de Beaubourg) perdue de vue depuis bien 10 ans !
Ce n’est pas la première, ni la dernière j’espère, qu’on perce  à jour sous ses longs cheveux et sa dégaine le petit garçon aux lunettes à montures bleues que j’étais.
Etranges rencontres au coins des rues, parfois bouleversantes, reprise de conversations interrompues par les comètes de la vie, joie de voir combien mes amis ont parfois poussé .
Oscar, Clément, Nadia, et moi qui pose encore et toujours la question de leurs destinées
à l'heure passé, on apprenait à lire, à écrire,
à rire...
à regarder...

Mais à ce jeu des retrouvailles, je suis toujours démasqué le premier : « Noam ! » à l’impromptu…

« Ce sont nos visages… »

Que dois-je en penser ?
J’espère avoir gardé mon sourire d’enfance…

Qu'est-ce qui m'amène à la Friche ?
Sur l’appel de Manon L. j’ai d’abord participé d’un collage, pour l’expo MAI FLEURY 2007 (ici le comment du pourquoi),

DSC03348
(pochoir du roi midas)

j’y ai retrouvé Carla, qui nous avait accueilli en un lointain 11 septembre 2006 (remember Salvador Allende) pour une extatique Nuit de l’Erreur, ma première nuit de collage affichage détournement de vitrine et errorisme international à Paris !
    Je sais que je parle à tort et à travers, mais après avoir proposé de faire le catalogue de l’expo, qui manquait cruellement la veille du vernissage, j’ai vraiment voulu m’impliquer dans le projet, et de 17h à 23h nous travaillâmes d’arrache pied avec Manon et Carla pour tout boucler : un travail de mise en page speed mais motivé et motivant,
sur le chemin du retour presque épuisé par l’attention soutenue et la brûlure des lentilles : mais heureux comme jamais d’avoir fait ce travail-ci.
Si travailler c’est pour moi l’occasion manipuler des textes et des images alors c’est un labeur bon qui me remplit de bonheur : travailler à plusieurs c’est aussi une complicité inespérée, émulation et excitation : se battre avec le temps pour finir avant l’heure où l’on plie bagage !
    A pas d’heure d’ailleurs, intervention inespérée d’une correctrice de son métier qui d’un œil aiguisé pointe nos fautes de langues, peaufine le document, la mise en commun des talents, pour une cause qui me semble juste, et suscitant une réunion de beaux esprits et de belles choses qui sont le visage urbain de l’art.


La Friche… j’y reviendrais : adrédaline-run, sang jeune…
Frichez nous la paix : let us dream / live !

Des gens hâlés par la vie des rues racontent le pochoir : voir en l’image ses ombres et ses creux, découper pour dessiner,
poser l’image
poser, pocher : proposée une image dénuée d’ombre
comme si dans le monde des images tout se jouait de ce négatif
à inversé, à triturer
cette image antérieure
à celle qui se dépose dans l’œil.

j'écoute..
j'apprends

Mon salaire : deux bombes !
à faire exploser tout l’été : une noire, une dorée
pour mes premiers pochoirs…je devine une pieuvre, mais qui sait !

Plus haut dans la rue de belleville qui décidemment ramène à la surface nombre réminiscences
(jeux d'enfant, je suis déjà venu ici...)
une cantine vend du Steam-Bread fourré aux haricots rouges (sucré) ou aux boulettes de porc (salé)
souvenirs de Pékin, du soleil qui se lève sur Tien-an-Men, quartiers des arts, folle aventure...

manon_persevare_diabolicum_1
ce collage de manon fait la couv' dudit catalogue qui a ma plus grande joie
plaît à tout le monde et circule de mains en mains,
sa vente est plus accessible que les oeuvres de maîtres
et comme c'est une expo de soutien,
tout kopeck est bon à prendre,
i feel useful&helpful
what else can i ask ?

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09 juin 2007

Aujourd'hui en image...


collages141

Ce collage part en exposition de soutien  à quelques personnes enfermées pour avoir manifesté le mauvais jour contre la mauvaise personne ...



collagesmona144
Ce collage magnifique a été réalisé au Bunker par ma soeur Mona
d'après le poème de Lionel Ray que m'avait offert Julie


Une__toile
Ces mots, issus du toit du Sunset Boulevard sont destinées à l'amour de ma vie
"le soleil couchant est un lieux hors d'atteinte..."
une étoile, la même : le même toi.
 

Trois_Chevaux_Aigus

Cette calligraphie d'Eluard faite à la Cugnassariée
signifiait une pause dans les arabesques vertigineuses à tracer !

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08 juin 2007

cut&paste

Deceit
Quelques Collages...
collages

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07 juin 2007

A friend asked me for a Sea Song...

SEA-SAW

The Sea of Sighs / lies beyond all sight
There, on the breeze in disguise  motion clouds vaporize emotions.

See the time / Seize all Minds
On the Maelstrom's Momentum

Still, my friend, the water of your Heart
or Fauna or Flora -two mystical mermaids-
will drown the soul in Love 'n drag you to
the end.

This is a sea of Lunar Laws that multiplie the Heads
Beware an Octopus of Visions !
Merging with HORIZONS
the colorful fictions of the Ocean's bed.

Vast & Vivified Suns shine underwater
Praisin' the greenest day of the greenest hour.

All that journey here request this Valid Void :
reflections of saphyr,
everlasting promises // of the bluish Lie.

A vague wave of the hand
to the Land...
They draw their dreams & they dive.

This is the Sea of Sighs, out of sight
and out of size..
.

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Dream...

Je m'éveille à grands cris : "AU VOLEUR ! AU VOLEUR !"
Ce n'est pas moi : il me semble que l'on crie dans ma rue, j'ouvre les stores : au loin on s'enfuie, la rue est calme.

J'acquiesce en silence : à moi aussi on m'a volé mon rêve.
Mais nul besoin de m'habiller, tenter de jouer aux grands Vengeurs.

J'opte pour la léthargie. Ce rêve. Comment commencait-il ?

Vastes arcades d'une cité sur pilotis, dès qu'il y a un espace de mur suffisant y sont projetés des films en tous genres
et je veux dires tous les genres. Les gens déambulent sans les voir. Un phénomène de Réalité Augmenté ?
J'ai la conviction d'avoir payé pour cela : les murs animés ne sont qu'un des nombreux services de la ville.

C'est le futur. C'est ma faute. Quelquechose c'est produit, un grand cataclysme, mais je n'en sais pas plus pour le moment.
Interessant : je voulais accelerer le pas et voila que je décolle de quelque centimètres et que je fonce à toute allure sur une dizaine de mètres. On appelle ça "glisser".

Avec un peu de maîtrise je pourrais tout aussi bien voler ou disparaître, promet un prospectus, puis un grand sac en carton (un peu comme les sac à bouffe pour chat) : il est barriolé de design Enfantin : MAITRISEZ VOS POUVOIRS ! MANGEZ ..

(je ne me rappelle plus du nom) .

C'est une grande fête, j'écoute la conversation d'un père, de son fils et de quelques voisins : parfaitement, la dernière météorite n'avait rien de commune avec les autres : le grand coup de grâce, les trois quarts des cités rasées. L'humanité riche sur les ruines. Quand je pense que les gens d'Avant n'avaient pas remarqué les pouvoirs révélateurs des Saphirs importés de la planète Mars !

Une grande montagne s'est érigée en plein Venise, c'est là bas que je me rends, dans la cité d'un carnaval silencieux permanent, bien sûr, tout le monde porte son masque : en quelques minutes je bafoue les usages les plus élémentaires et au milieu des masques furieux je demande très narquoisement comment l'on devient ici Roi.

Le Roi est une personnage hirsute et sans masque il me défie à la montagne.

Je suis presque mort, je ne me rappelle plus très bien les règles du jeu, des amis d'autrefois apparaissent, essayent de me rappeler comment l'on fait, ce Biplan qui tournoie autour de la montange va bientot m'achever, il faut tirer dans l'espace plusieurs dizaines de mètres au-delà de l'endroit qu'il soit. Rappelle toi.

Le biplan explose.

Tout ce spectacle, toute cette histoire je la visionne en même temps que je la vis.

Le mariage et la reine : elle s'impatiente pendant que je me livre conscenscieusement à des rituels anciens,
couper une longue mèche des cheveux de la personne, la tresser, la passer très doucement, très lentement contre mes lèvres.

A quoi songaeis-je ? Retourner dans le passé ?
Je raconte très fidèlement ce rêve, je n'ajoute jamais rien, je cherche juste les mots appropriés pour des réalités souvent luxuriantes.
Cette personne que je devais tuer dans le rêve précédent, cet échec. Je suis sûr que tout cela a provoqué la situation présente.
(dans le rêve je ressens une sourde culpabilité, mêlé d'un sans-gêne, et d'un cynisme affreux à l'égard de personnes d'une temporalité dont je me sens exclu.)

Au voleur : on m'a volé mon dénouement. Une partie de moi même,  est resté dans la chambre de la reine...
elle était belle, mais il désirait autre chose de ce palais, de ce royaume, de cette Venise.

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01 juin 2007

Rêve de la nuit

Topographie : le Bunker existe mais sans l'immeuble autour.
Entouré de maisons méditerranéennes.

Par la fenêtre j'entrevois un givre étincelant qui a recouvert tout.
Dans la cours de l'autre côté, l'Eté brille.

Par ce phénomène, feu et froid, mes cheveux enspiralés comme des anglaises
se déroulent doucement en libérant les minuscules bulles d'air qu'elles tenaient enserrées.

Mes cheveux ondulent très distinctement vers le haut, tout est pointillé par l'air.

personne ne remarque rien.

Le rêve s'assombrit : I'm here to kill someone,
to prevent something from happening.

Mais je ne sais plus qui je dois tuer,
has my memory been removed ?

je cherche fièvreusement dans mes carnets,  (comme celui ou je recopie aujourd'hui mon rêve) dans des cassettes.

Impossible de trouver, j'ai de vagues flash de visages soudain distordues sous l'effet d'une force maléfique
et insoupçonnable...

Evacuation d'un bâtiment par des souterrains aquatiques...

Reveil.

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31 mai 2007

No News, Good News ?

il est difficile de garder le rythme des posts,
je me suis pourtant promis de le faire,

le début de révision des oraux, l'exposé à faire pour demain (il est minuit)
devrait m'en décourager : c'est l'heure de commencer !

tout d'abord une petite histoire :


C'est l'histoire d'un type
    à mi-chemin entre la manie   
                                                    et la mort

(il demande toujours "Encore")

            de la soupe
            des coups
            l'amour
"Encore" du jour
                la fraîcheur
               la chaleur

Mille facettes insatisfaites
crient en lui
contre toute fin
Milles factions discordent en lui distordent
que n'a-t-il pressuré ?


être Insatisfait : je l'ai retrouvé

un jour à l'agonie

pour avoir voulu

manger la nuit

encore :
                    du vin !
                    du vide !

                    la vie...

Il était mort

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