Au Bunker de la dernière Rafale

............le blog de Norkhat 0_O ...sous le signe du Capricorne et du hasard-objectif...

30 juin 2008

Unlimited Bunker Summer Night

Those things came to be.

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There was again much music in the air.
Friends from distant lands.

The sunset was witnessed but the sunrise was gazed upon.

And true, we set the controls for the heart of the sun.

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19 juin 2008

-Cugnassarié-

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14 juin 2008

Wonderwall

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12 juin 2008

Il y a mille ans...

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Stupéfaction...
Gandahar et la Planète Sauvage, deux films d'animations français qui ont bercé mon enfance, VHS usées jusqu'à la bande...
et dont le double-dvd récentissime, thanks to my sister Mona, berce mes nuits actuelles...

Contes de Science-Fiction, imaginaires, poésie... je reconnais chaque accent, chaque diction de leurs dialogues ciselés.
Et j'aime le trait de Caza dans Gandahar

J'aime le passé-futur des transformés.

J'étais-serai...

J'étais-serai de Gandahar moi aussi...
Souffle des hommes-métal. L'Océan Excentrique

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Il y a mille ans, Gandahar sera détruite et ses habitants massacrés
Dans mille ans, Gandahar a été sauvé et l'inévitable évité.

Stupéfaction...
alors que Syl et Airelle sont introduits dans le Métamorphe,
Airelle murmure :

"Ce corps qui nous contient
Ne connaît pas les nôtres
Qui nous habite est habité
Et ces corps les uns dans les autres
Sont le corps de l’éternité."

-Qu'est-ce que c'est ?
-Un poème terrien, qui m'avait plu...

Je n'en crois pas mes oreilles.

Je possède un Sac-Pieuvre, un artefact, une mise.
Le poulpe en question s'appelle Émile, à cause de Tomi Ungerer, Émile Lieusoulémers.
Mais combien de mes amis ont remarqué le poème entrelacé aux tentacules ?

Il y a un poème un peu effacé, il a l'âge du Bunker, de la fin du lycée, de la découverte du monde ...  ce poème.

Ces vers de Cocteau, qui ne sont dans nul livre et que je pensais avoir découverts pour la toute première fois dans le Testament d'Orphée
quand Jean est jugé par ses personnages, par Maria Casarès sublime en princesse de la Nuit.
Ce passage qui me prenait le coeur...

"-Et de qui tenez vous ces vers ?
-De moi-même...
-Vous mentez !"

Alors ce poème... je le connaissais depuis l'enfance aventureuse, et je ne le savais pas.

... de qui tenez vous ces vers...

De qui tenons-nous nos mots
ça ne tient qu'à un fil,
nos mottos

c'est si vrai ce soir de doute

Paul... "Sommes-nous près où loin de notre conscience ?"

et Pierrot
"Ah, la vie est pt'êt triste, mais elle est toujours belle !"


LE SENS DE CERTAINS MOTS NE NOUS PARVIENT PARFOIS QU'APRÈS DES ANNÉES D'ERRANCE

C'EST PEUT-ÊTRE LA VÉRITABLE FONCTION DES ANNÉES-LUMIÈRES.

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10 juin 2008

 
         Insomniac


      The night is only a sort of carbon paper,
Blueblack, with the much-poked periods of stars
Letting in the light, peephole after peephole . . .
A bonewhite light, like death, behind all things.
Under the eyes of the stars and the moon's rictus
He suffers his desert pillow, sleeplessness
Stretching its fine, irritating sand in all directions.

Over and over the old, granular movie
Exposes embarrassments--the mizzling days
Of childhood and adolescence, sticky with dreams,
Parental faces on tall stalks, alternately stern and tearful,
A garden of buggy rose that made him cry.
His forehead is bumpy as a sack of rocks.
Memories jostle each other for face-room like obsolete film stars.

He is immune to pills: red, purple, blue . . .
How they lit the tedium of the protracted evening!
Those sugary planets whose influence won for him
A life baptized in no-life for a while,
And the sweet, drugged waking of a forgetful baby.
Now the pills are worn-out and silly, like classical gods.
Their poppy-sleepy colors do him no good.

His head is a little interior of grey mirrors.
Each gesture flees immediately down an alley
Of diminishing perspectives, and its significance
Drains like water out the hole at the far end.
He lives without privacy in a lidless room,
The bald slots of his eyes stiffened wide-open
On the incessant heat-lightning flicker of situations.

Nightlong, in the granite yard, invisible cats
Have been howling like women, or damaged instruments.
Already he can feel daylight, his white disease,
Creeping up with her hatful of trivial repetitions.
The city is a map of cheerful twitters now,
And everywhere people, eyes mica-silver and blank,
Are riding to work in rows, as if recently brainwashed.

Sylvia Plath

(my friend Victoria recorded a beautiful version of this poem
the last of the list on her myspace jukebox, check it out !)

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on the road

Vous avez déjà marché jusqu'au bout de la nuit.
La route est encore longue, la nuit est désertique, les pieds sont fatigués.
La main dans votre veston vous cherchez d'un air concentré LA musique badass
qui transformera votre marche à pied en parcours du combattant.

Pas celle-là, pas celle-ci, skip, skip et...

Et puis vous tombez sur Tonari No Totoro
eh !

bon, on the road, mais pas si badass que ça après tout ^^ !

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..

Oui, nous sommes des acteurs,
et chaque matin, nous arrangeons nos mises.

Nos objets précieux.

Nos boîtes à trésors.
Non, nous ne sommes pas des acteurs.

Ce soir, le silence est de mise.

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L'été ?



C'est l'été, j'ai des bottes de Chicago.
Quand j'avais mon trench d'hiver, j'avais droit à des
"Ouaich Highlander !" dans la rue
les temps change, chapeau, croco
"Ouaich Indiana Jones !"
m'entends-je dire.

Suis-je un vêtement ou un déguisement ?

parfois on confond ma pieuvre avec une tarentule
et un enfant demande : "Monsieur, tu es Spider-Man ?"

Ou, plus craquant :"Maman, regarde ! Une peuvre !"



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.

   

On parle rêve.
Mes rêves deviennent parfois poèmes.
Ceux de Clem des mystères.
Rodrigue a le souvenir de tableaux.
Alex fait des rêves musicaux et compose avec eux.

Il y a des modes de rêves.

Nous parlons cinéma : caméra subjective, troisième personne, poursuite, ralenti, angle de vue.

Le cinéma a sûrement influencé notre manière de rêver
la rendant... cinématique.


Dans le métro Laura murmure : "Et si c'était le contraire ?"

Posté par norkhat à 01:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]