Au Bunker de la dernière Rafale

............le blog de Norkhat 0_O ...sous le signe du Capricorne et du hasard-objectif...

30 novembre 2007

aPOULPOEN

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28 novembre 2007

et pour continuer dans cette descente dans la boîtes aux profondeurs (et oui j'ai retrouvé énormément de choses...)
un dessin qui date vraisemblablement du CM1

Noam078

livrons nous à une subtile analyse de ce dessin.
De toute évidence, l'auteur cherche à représenter un écosystème dans sa complexité,
de toute évidence l'auteur n'ayant pas réussi à conceptualiser ce que c'est qu'une chaîne alimentaire
et un rapport prédateur proie, tout le monde mange des coquillages
(même la créature du limon, et les serpents arboricoles en haut du dessin)

Yum-yum ! Ces coquillages ne doivent pas être mauvais !

on remarque aisément que le peintre s'est représenté lui même sous les traits du poisson de gauche au dessus de la nageoire dorsale
de ce qui semble être un plésiosaure à.... tentacules...plesiosaure

(c'est probablement cet animal connu sous le nom de "non, non ! pas les tentacules" qui a eu la fortune littéraire que l'on sait).

Un élément troublant cependant, le trio de murènes (ou sont-ce les troites têtes d'un monstre polycéphale légendaire ?) qui apparaît à droite : ces touchantes bestioles sont-elles là pour manger des coquillages ?


Nous ne le saurons probablement jamais,
mais la première personne qui m'envoie une version colorisée de ce dessin avec Photoshop gagne un cadeau !


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La Pi-oeuvre...

si j'avais le courage je rassemblerais toutes mes notes
et toutes mes recherches pour retracer la trace de la pieuvre
dans la poésie, dans l'histoire du monde,
dans ma vie de plongeu(r)êveur....

ces histoires de mains ouvertes dans les profondeurs
"l'étreinte de la pieuvre" (cf. Nadja) comme le baiser d'un vampire
Lautréamont, le poulpe au regard de soie

et le harem de ses quatre cent ventouses...

l'être du mouvement perpétuel, la créature dont toute encre est issue...

j'y pense beaucoup, j'en vois partout, je ne suis pas fou...


j'aimerai raconter une histoire, un poème, un regard
en ces temps de gel intérieur et de gerçures extérieures

sur quelquechose qui me passionne et me réchauffe le coeur.

Pour racheter le droit d'écrire "sur quelque chose".
Sans répéter ce qui a été dit mille fois, à l'encontre de ce qui vient instinctivement à l'esprit.

La particularité de nos rêves...de profondeurs...
Nos longs voyages sur la mer des soupirs...

la pieuvre est avant tout un être en apesanteur

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27 novembre 2007

le compteur est formel
quelqu'un est arrivé ici en tapant
"quels jeux érotique faire pour faire plaisir a mr capricorne?"
dans google.

J'ai l'impression d'être dans Triste Monde Tragique, from Daria !

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26 novembre 2007

Paris... Paris et sa (petite) ceinture
de chasteté

Paris parée du boulevard des serruriers

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24 novembre 2007

LES ABYSSES....


abysses_affiche
E.T.  ... télephone .... maison...

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19 novembre 2007

Dans la tradition hébraïque, on ne jette jamais une Torah,
il arrive que dans certains pays musulmans on trouve de véritables "cimetières" de Corans où les vieux livres sont préservés.

De même, dans la tradition Geek, lors du grand vide-grenier de l'atelier d'en face,
la face couverte de poussière, les articulations douloureuses parce que les meubles à démonter
prennent un malin plaisir à vous frapper à coup de volets,
dans la tradition Geek dis-je on ne jette JAMAIS au grand JAMAIS une K7 enregistrée toute défoncée de la Guerre des Etoiles.

On la recueille, on rembobine respectueusement son film, et on cherche dans les caisses obscures la suite de la trilogie.
Puis, on dépose les trois épisodes - encore intactes de la retouchade numériques dégueulasse dont Lucas s'est rendu coupable
dans les années 90 - sur une étagère nettoyée, entourés des Strange Special Origine, de la reliure des Flash Gordon et des dessins calqués à dix ans dans le Livre de Règle d'un jeu de rôle de science fiction.

Ici, la laconique carte postale culte que j'ai envoyé à mes parents en classe de nature au CM1 :Noam077

traduisez là en anglais pour voir :p

Dès qu'on ouvre un peu les caisses de ce passé, on se retrouve en plein hymne à l'imaginaire :
depuis mon retour de vacances d'été, je dois écrire un essai sur les geek et le rôlisme intitulé "Tu peux pas test (de perception)"
quand en trouverai-je le temps ?

Au lieu de le consumer à regarder à la chaîne des critiques de Yannick Dahan sur Opération Frisson !

Ah... ces geeks : http://www.youtube.com/watch?v=M22rir0dJto

Allez, et que la force soit avec vous.





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16 novembre 2007

... !!

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Deux nuits d'insomnie et je découvre CA ?!

Nom d'un Schmürtz !

L'enfant-chanteur-fou des années 80. Attention... ça fait très très mal ses chansons !

GOLDORAK GOLDORAK !

Oupinaise !
Bon au moins j'ai une très claire connection avec tous les super-héros de l'époque : les 4 Fantastiques, Albator, Spider-Man...
et même les cités d'Or !

Allez : http://www.bide-et-musique.com/

Et allez en paix de par le vaste univers, terriens !

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14 novembre 2007

un vers de Poe résonne étrangement : "sure, thou art come o’er far-off seas..." et me hante

La première fois que j'ai ouvert un livre de poésie anglaise,
je l'ai ouvert sur The Sleeper.


The Sleeper
(1831)
by Edgar Allan Poe
(1809-1849)

At midnight, in the month of June,
I stand beneath the mystic moon.
An opiate vapour, dewy, dim,
Exhales from out her golden rim,
And, softly dripping, drop by drop,
Upon the quiet mountain top,
Steal drowsily and musically
Into the universal valley.
The rosemary nods upon the grave;
The lily lolls upon the wave;
Wrapping the fog about its breast,
The ruin moulders into rest;
Looking like Lethe, see! the lake
A conscious slumber seems to take,
And would not, for the world, awake.
All beauty sleeps! - and lo! where lies
Irene, with her Destinies!
Oh, lady bright! can it be right-
The window open to the night?
The wanton airs, from the tree-top,
Laughingly through the lattice drop -
The bodiless airs, a wizard rout,
Flit through thy chamber in and out,
And wave the curtain canopy
So fitfully - so fearfully -
Above the closed and fringéd lid
'Neath which thy slumb'ring soul lies hid,
That, o'er the floor and down the wall,
Like ghosts the shadows rise and fall!
Oh, lady dear, hast thou no fear?
Why and what art thou dreaming here?
Sure thou art come o'er far-off seas
A wonder to these garden trees!
Strange is thy pallor! strange thy dress!
Strange, above all, thy length of tress,
And this all solemn silentness!


The lady sleeps! Oh, may her sleep,
Which is enduring, so be deep!
Heaven have her in its sacred keep!
This chamber changed for one more holy,
This bed for one more melancholy,
I pray to God that she may lie
Forever with unopened eye,
While the pale sheeted ghosts go by!


My love, she sleeps! Oh, may her sleep,
As it is lasting, so be deep!
Soft may the worms about her creep!
Far in the forest, dim and old,
For her may some tall vault unfold -
Some vault that oft hath flung its black
And wingéd panels fluttering back,
Triumphant, o'er the crested palls,
Of her grand family funerals -
Some sepulchre, remote, alone,
Against whose portal she hath thrown,
In childhood, many an idle stone -
Some tomb from out whose sounding door
She ne'er shall force an echo more,
Thrilling to think, poor child of sin!
It was the dead who groaned within.

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10 novembre 2007

.

Une amie indienne de passage au Bunker
m'a demandé

si je n'avais pas un faible pour les pieuvres...                 !

Seems so.

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