Au Bunker de la dernière Rafale

............le blog de Norkhat 0_O ...sous le signe du Capricorne et du hasard-objectif...

19 juillet 2007

Les Chansons d'Amour

Tout le monde m'avait dit : va voir les Chansons d'Amour
dès les premières images je suis séduit par Paris ainsi filmé
je voulais voir très fort une histoire d'amour pourquoi pas
suis-je si sentimental : personne pourtant ne m'avais prévenu

cela m'a heurté, on appelle ça de plein fouet, c'était
la résonnance sympathique on appelle cela ainsi.
Je n'avais pas remarqué que la fille du trio s'appelait

Julie.

Je ne l'ai entendu qu'au dîner de famille
quand quelqu'un dit la phrase
"c'est la première fois que j'y retourne depuis la mort de julie"

and it hit me.

Depuis une heure je regardai un film sur la mort d'une Julie
people cried on the screen, i cried my heart out, as i still
can't do in the usual life.

La bastille sous la pluie, we saw it together.
Le long chemin des morts montparnasse cimetière, oh, je connais bien l'endroit.
Don't I ?
Don't we, Julie ?
                                            (don't we my friends, Félix we carved on the doors many names, Aurélie I know you felt the souls there)
Le fantôme de la fille à l'écran
ou j'ai vu son souvenir.

Un instant plus tôt je mentionnais à une amie le Fait Glissade
une coïncidence de coïncidence.

Voici la première.
Mon deuil qui éclate encore une fois avec les coeurs de ces gens là, sur un nom, et comme j'aime à les voir aller de filles à garçons.
Julie avait fait maintes fois l'aller retour...

Voici la deuxième.
Nathan qui m'écrit : she used to sing...

Oh, she used to sing alright.
She sang all the time.
Mais oui : Julie était ces Chansons d'Amour. Elle me les chantait tout le temps tout le temps, essayait en riant de m'apprendre
à placer ma voix.

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« Au parc »
interprété par Chiara Mastroianni.


Même soleil d’hiver, mêmes bruits de printemps
Le bout des doigts glacé, le givre sur les grilles
Mêmes odeurs d’humus, la terre qui se terre
Tout y sera, tout y sera, à part toi.

Parc de la pépinière, fin de semaine
Encore une heure, encore une heure à peine
Encore une heure de jour et la nuit vient.

Même température, le mercure à zéro
Même mélancolie fauve aux portillons du zoo
Mêmes parents pressés, leurs enfants en manteau
Tout y sera, tout y sera, à part toi

Parc de la pépinière, fin de semaine
Encore une heure, encore une heure à peine
Encore une heure de jour et la nuit vient.

J’aurai beau décalquer, refaire les mêmes parcours
Reprendre les même allées aux mêmes heures du jour
J’aurai beau être la même
J’aurai beau être belle
Tout y sera, tout y sera, à part toi.

Parc de la pépinière, fin de semaine
Encore une heure encore une heure à peine
Encore une heure de jour et la nuit vient et puis rien.



I felt all the same

but

I feel better now.

Latin corner run to get into a cinema. You come panting and waving. You sit without ever knowing what's coming next.
Latin corner around the border in the after-kino. Faces, smoking lady-hands, Velib' à l'horizon. Touristes abscons.
Sympathie des lecteurs sur les bancs de la mer blanche...

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